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Clin d'oeil - 7 juillet 2010

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juillet 2010

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Compensez l’empreinte carbone de votre vol directement à l’aéroport

Depuis l’automne 2009, l’aéroport international de San Francisco offre, via son programme Climate Passport, la possibilité de compenser le dioxyde de carbone (CO2) émis par le transport aérien à partir de trois kiosques. Il suffit d’indiquer sur un écran tactile les lieux de départ et d’arrivée du vol ainsi que le nombre de passagers, et de préciser s’il s’agit d’un aller simple ou d’un aller-retour. Le calculateur de carbone affiche le montant correspondant au vol et le paiement est réglé par carte de crédit.

Le coût par tonne de carbone émis est de 13,50$. De ce montant, 12$ sont notamment investis dans la reforestation de la forêt de séquoias de Garcia River, située dans le nord de la Californie. Le reste (1,50$) soutient le développement de projets locaux de San Francisco visant à réduire les émissions de carbone.

À titre indicatif, le trajet Montréal – San Francisco produit 3731 livres de CO2, et le coût de compensation s’élève à 22,85$. Seriez-vous prêt à payer pour compenser l’effet polluant de vos déplacements dans l’atmosphère?

Source:
– «Inside Eco-friendly Air Travel», Smartplanet.com, 17 février 2010.

 

  • Pierre Buisson

    Je suis prêt à payer pour la reforestation de la forêt de séquoias de Garcia River. Par contre, je trouve irresponsable de payer un droit de polluer. Bien que l’exemple mentionné ci-haut s’applique à des particuliers, cette initiative ouvre la porte aux grandes entreprises pollueuses. Ce type de démarche n’aide en rien à la réduction des pollueurs sur notre boule de terre.

    C’est plutôt une imitation du plan vert pâle du Parti Libéral, -sous la gouverne de Stéphane Dion -, en ligne droite vers la légitimité d’un capitalisme vert. À mon humble avis, ce type de “développement durable” du tourisme est fortement questionnable.

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